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Qui peut et doit prendre des vacances ?

Vacances américaines

Est-ce que les vacances ont un effet bénéfique sur la positivité des actions et réflexions ?

mardi 25 août 2009, par Picospin

Après s’en être pris au choix du site de vacances du Président de la République, hier une courte sortie en bateau à moteur avec les Bush d’où il n’a pu s’évader sans avoir été contaminé par on ne sait quel virus et revenu indemne de toute influence, illogisme, vide abyssal, cette année on a trouvé une autre cible.

Une côte accueillante

C’est celle du Président de États-Unis, Barack Obama, qui a osé s’opposer à la constitution de son pays pour s’exposer quelques heures aux rayons d’un soleil déclinant déjà fortement à l’horizon d’une côte américaine, refuge habituel et combien apprécié par l’intelligentsia politico-intellectuelle qui a l’habitude de s’y presser sinon s’y entasser sous l’influence des personnalités les plus en vue du pays. Où est la faute ? Quel est le crime ? Quelle est la trahison envers la nation qui vient de l’élire brillamment ? Quel peut être le rapport entre ces jours octroyés et le projet de donner enfin aux citoyens de ce pays les moyens de se soigner correctement ? Pour quelle raison réelle, les Républicains sont-ils partis en guerre contre cette initiative, - on veut parler de la seconde, celle de barboter dans l’Atlantique avec femme et enfants – et celle de permettre à beaucoup d‘indigents et de pauvres de pouvoir se présenter, tout nus devant le regard peut-être scrutateur ou légèrement critique d’un Titan avant qu’il n’eut la moindre idée d’encercler la Terre.

Un dieu nageur

En prime, notre dieu nageur n’eut de cesse de procurer aux deux charmantes et grandes filles de leur père Barack des compagnes appelées Océanides, avant qu’elles ne soient en âge de choisir d’autres compagnons de jeux, descendus des dieux de tous les fleuves et rivières promptes à se jeter quelque part dans une mer rafraichie en l’absence d’un compagnon au sang chaud baptisé autrefois Gulf Stream et qui risque de perdre ses qualités devant des conditions climatiques qu’il n’a ni voulues ni souhaitées. Lorsque la famille Obama tremblait de froid, était parcourue de frissons alors que leurs lèvres bleuissaient, elle se mit à songer aux eaux calmes du Pont-Euxin où se cachait un Vieil Homme prenant parfois les traits d’un dieu doux et loyal qui avait la réputation de n’émettre que des idées justes et bienveillantes sans jamais mentir. Devant cette réputation, les rares touristes admis à s’ébattre sur ces lieux sacrés se mirent à songer à la comparaison possible, sinon à la similitude entre ce personnage de légende et son compagnon appelé par le destin et l’histoire à lui ressembler.

Réputation sulfureuse

Bien plus, ce dernier qui n’avait pas la réputation sulfureuse de son et de ses prédécesseurs, avouait qu’il payait ses vacances de ses propres deniers, qu’il possédait ou occupait provisoirement un logement décent peint en blanc et qu’il affectionnait particulièrement les grandes tables dessinées selon une géométrie ovale autour des quelles il pouvait rassembler des conseillers et experts capables de discuter, de conseiller, d’analyser des évènements sans nécessairement évoquer un passé sinistre émaillé de libations, de l’oubli de soi pour se réfugier dans quelque néant où il fut élevé par la pluie venant se mêler au feu portant la chaleur brûlante grâce à laquelle la grappe fut murie. On ne sait si cette production vint se répandre jusqu’en Californie, reprise et développée par quelque viticulteur français dont l’ambition était de faire apprécier les produits du terroir par des apprentis connaisseurs en cours de formation du côté de New York et de San Francisco.

Dieu du Vin

A force d’être célébré ainsi, le dieu du Vin se montrait de plus en plus bienveillant et aimable, aussi cruel, à l’occasion. Il lui arrivait de pousser les hommes à accomplir des actions déplorables au cours desquelles un vent de folie s’éleva jusqu’à contaminer tout l’entourage. C’est au cours de ces évènements que les Bacchantes, femmes rendues délirantes par le vin, se lançaient à l’assaut des collines pour les dévaler en poussant des cris aigus et en agitant des thyrses et des pommes de pin. Les dieux de l’Olympe aimaient voir régner l’ordre et la beauté dans leurs sacrifices et leurs temples. Nos nymphes folles se réfugièrent sous les montagnes les plus sauvages, les forêts les plus profondes, nourries par un Dionysos avec des herbes, des baies, du lait de chèvres sauvages.

Dormir sous la fraicheur

Ce mode de vie leur permettait de dormir sous la mousse tendre, sous les branches couvertes d’épais feuillages ou sur le sol où étaient déposées des aiguilles de pin. Lorsqu’elles se réveillaient, ce fut un enchantement, une sensation de fraîcheur céleste dans laquelle elles se baignaient au bord d’un clair ruisseau. Il entrait beaucoup de beauté, de bonté et de liberté dans ce culte à ciel ouvert, dans cette joie extatique qui puisait à la source de la splendeur sauvage de la nature. Le culte de Dionysos était ainsi centré sur deux idées divergentes : la liberté, l’extase de joie et la brutalité sauvage. Le Roi du Vin avait le pouvoir de donner l’une ou l’autre à ses adorateurs : une bénédiction ou la cause de la ruine de l’homme. Devinez quelle fut celle choisie par les dieux pour se répandre ensuite sur une humanité désœuvrée puis moribonde ?

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