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Quels problèmes à l’ordre du jour ?

Parle-t-on d’éthique dans le monde ?

Quelles questions et quelles réponses ?

dimanche 22 novembre 2009, par Picospin

Elles peuvent se situer dans le monde tribal, religieux, civique, sociétal, éducatif ou sociétal et s’exprimer par des protestations violentes, des manifestations communautaires, nationales ou internationales, des est un éducateur, un formateur et un informateur. Pour cela, il a l’obligation morale de s’assurer de l’exactitude de l’information qu’il donne.

Dangers de l’internet ?

De nouveaux obstacles s’opposent à la libre expression des journalistes et des dérives sont déplorées dans le monde entier avec la montée en puissance du cyberjournalisme et d’Internet. Le vide juridique qui existe dans le domaine de la presse en ligne dans la plupart des pays francophones inquiète. A l’UPF, on insiste pour que les gouvernements agissent au plus vite dans ce domaine. Du côté de la liberté des journalistes, l’UPF indique que près de 200 journalistes sont incarcérés dans le monde entier. Parmi ces journalistes, une centaine est francophone d’où le besoin de tirer la sonnette d’alarme dans les pays concernés. Faut-il militer pour un journalisme plus responsable, prompt à des mises en mouvement bruyantes et saccadées entrainant dans leur sillage des comportements irascibles, vengeurs, vindicatifs contre les auteurs présumés, les cibles désignées, les responsables potentiels d’injustices. A l’inverse, la justice pourrait reposer sur la satisfaction de la voir rendue dans la société observée, comme l’écrit John Rawls dans « Théorie de la Justice » (Editions du Seuil, Paris, 1987). Toutes les obligations dépendent du principe d’équité par lequel nous sommes soumis à l’obligation d’agir selon les règles d’une institution quand nous avons volontairement accepté les avantages du système ou utilisé les possibilités qu’il offre pour favoriser nos propres intérêts, à condition que cette institution soit juste et équitable, c’est-à-dire qu’elle satisfasse aux deux principes de la justice.

Quoi dans le sport ?

Est-ce que dans le cadre du sport ou de la compétition sportive avec tous les intérêts qui la définissent, l’entourent et souvent la justifient, ne sont pas suscités des principes moraux comme moyen suffisamment public et général d’arbitrage des revendications ? C’est dans cette dynamique qu’interviennent en nombre de plus en plus grand et en qualité de plus en plus inégale les journalistes en tant qu’ils sont éducateurs, formateurs et informateurs. Pour cela, il a l’obligation morale de s’assurer de l’exactitude de l’information qu’il donne. De nouveaux obstacles s’opposent à la libre expression des journalistes et des dérives sont déplorées dans le monde entier avec la montée en puissance du cyberjournalisme et de l’Internet. Le vide juridique qui existe dans le domaine de la presse en ligne dans la plupart des pays francophones inquiète. A l’UPF, on insiste pour que les gouvernements agissent au plus vite dans ce domaine. Du côté de la liberté des journalistes, l’UPF indique que près de 200 journalistes sont incarcérés dans le mon de entier. Parmi ces journalistes, une centaine est francophone d’où le besoin de tirer la sonnette d’alarme dans les pays concernés pour un journalisme plus responsable.

Qu’est-ce qu’un journaliste ?

C’est à la fois un éducateur, un formateur et un informateur. Pour cela, il a l’obligation morale de s’assurer de l’exactitude de l’information qu’il donne. De nouveaux obstacles s’opposent à la libre expression des journalistes et des dérives sont déplorées dans le monde entier avec la montée en puissance du cyberjournalisme et d’Internet. Les journalistes devraient être plus conscients de leurs responsabilités vis- à-vis du public. Ils doivent être compétents et s’appuyer sur leurs fondamentaux. Quant aux éditeurs de médias, ils ne doivent pas être obnubilés par les dividendes de leurs actionnaires ou par la complaisance envers la puissance publique. Mais ils doivent être responsables de la qualité de l’information qu’ils diffusent. A cet effet, Internet apparaît pour tous comme un outil très important, sinon indispensable qu’il faut apprivoiser comme tous les autres avec les mesures de prudence, de recoupement et de vérification de l’information. Au lieu de la suppression des peines, les journalistes sont pour leur responsabilisation et leur auto-sanction.

Rôle de l’argent ?

Quel est le rôle de l’argent dans le fonctionnement et l’éthique du sport de haut niveau dans la mesure où le résultat d’une compétition arrose de conséquences économiques, financières, sinon morales l’ensemble des nations impliquées dans le déroulement et les issues des affrontements, de l’émulation, des heurts rarement dépourvus de frictions, de querelles ou de rivalités contenues ou exprimées. Des personnalités responsables qui ne craignent pas de faire fonctionner leur cerveau, ni leur âme, ni leur conscience réfléchissent à cette problématique dont elles tirent, à l’instar de grands commis d’entreprise, la conclusion qu’il convient de plaider pour un retour à l’éthique dans l’économie. Face aux excès de l’argent fou, à la spéculation, à tout ce qui a conduit à la crise d’aujourd’hui, il plaide pour une réhabilitation d’une certaine morale dans le business. L’argent, dit il, ne doit pas être un but en soi.

Retour à l’éthique

C’est le message qu’il adresse aux entrepreneurs qui entreprennent, aux investisseurs qui investissent, à vous et moi en réalité. Depuis 50 ans, il a cherché à mettre en application ce principe, à respecter une certaine éthique en veillant à ce que les écarts entre les salaires les plus bas et les salaires les plus hauts restent raisonnables. L’écart, il était de 1 à 20 il y a cinquante ans. Il est toujours de 1 à 20 aujourd’hui. On n’est pas dans les banques. « Gagner de l’argent sans apporter de valeur ajoutée, comme un trader, j’appelle ça du vol ». Les salariés sont aussi, chez Auchan, un peu propriétaires de leur entreprise dont ils possèdent aujourd’hui 15%. En guise de conclusion, le discours final est de changer nos références sur ce qui est bien et ce qui est mal. Ce qu’il dit, c’est simple : « on devrait mettre les traders sous le boisseau et les gens qui travaillent en vitrine ». Toute une philosophie !

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